Enfin le bon de cette profession,
est qu’il y a parmi les morts,
une honnêteté, une discrétion
la plus grande du monde :
jamais on n’en voit se plaindre
du médecin qui l’a tué.
Rencontre de Molière et du compositeur Gounod,
ce Médecin malgré lui, opéra-comique créé en 1858,
allie texte et musique, XIXe siècle bourgeois et
épicurisme d’un Sganarelle fagotier s’improvisant
médecin. La science tente en vain de soigner l’amour
et la mélancolie mais le remède est ailleurs :
ivresse et rire sont les maîtres mots
de la guérison de la belle Lucinde.

