22 ans après la catastrophe, un homme séjourne en bordure de la zone interdite
de Tchernobyl. Mêlant voix, musiques et matières sonores, il raconte son cheminement
sur ce territoire paradoxal, envahi par une nature euphorique débarrassée de l’humain,
mais sans cesse distordue par les bips du dosimètre. « J’imaginais un paysage proche
du champ de bataille, jonché de ruines stériles. J’ai trouvé un désert de verdure,
de fleurs, d’étangs, de forêts habitées par des myriades d’oiseaux. »


