Ecriture, musique, chant et cinéma se rencontrent pour raconter ensemble le monde ouvrier. Dans cette polyphonie, chaque voix met les autres en résonance, en tension : Tension entre ces corps volontaires et la résistance des choses, entre un homme-bouche qui raconte et un autre aux gestes bruyants, entre les sons des ouvriers au travail et le silence de l’absence de travail, entre les mots de tous les jours et ceux des poètes, entre la présence des corps et la projection des images, entre la communauté d’hier et la solitude d’aujourd’hui. Ne pas montrer ce qui se dit, dire ce qui se tait.
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